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Parole aux groupes politiques

Vivre Voisins !
Majorité - Alexandra Rosetti, Maire 

La communauté d’agglomération de Saint Quentin en Yvelines vient de voter ses intérêts communautaires.

Ce sont les fondations de notre intercommunalité en termes de compétences : développement économique, aménagement, habitat, réseaux, développement durable, sport de haut niveau, voiries d’intérêt communautaire,... tout a été passé au peigne fin ces derniers mois afin de poursuivre la construction à douze communes de notre territoire. Ce vote est une première pierre, il nous reste maintenant à apprendre à partager tous les projets et d’éviter la tentation du repli sur soi. C’est en tout cas l’esprit de la Loi, et nous souhaitons aller vers plus de mutualisations, mais aussi vers un meilleur partage d’informations sur les projets des douze communes, quel que soit leur bord politique.

Les élections présidentielles l’ont démontré avec force, les habitants ne veulent plus des divisions sectaires et politiciennes stériles qui bloquent notre pays. Le nouveau Gouvernement devra travailler dans un esprit pluraliste et ouvert pour mener les réformes essentielles au redressement économique et social de la France.

Il doit en être de même au sein d’une intercommunalité, où chacun doit garder ses convictions et ses valeurs mais aussi s’ouvrir aux autres dans l’intérêt de tous. Les élus de la majorité qui représentent Voisins à la SQY appellent de leurs voeux une gouvernance vraiment partagée par les douze communes pour mener des projets ambitieux et améliorer les services rendus aux habitants !

Facebook : @Rosetti.Alexandra
www.vivrevoisins.fr

 

Pour Voisins, avec vous !
Minorité - Jean Hache

La mairie a organisé la semaine du développement durable. Nous le saluons, mais nous regrettons la programmation trop centrée sur le bien-être. Le développement durable mérite mieux. Rappelons que c’est un “développement qui répond aux besoins du présent sans compromettre la capacité des générations futures à répondre aux leurs”.

Le développement durable tente de concilier l ’activité économique, la préservation de l’environnement et une équité sociale.

Il s’appuie sur trois principes : le principe de solidarité entre les générations, le principe de précaution, le principe de participation (associer la population aux décisions). C’est dire qu’il est pleinement de la compétence d’une ville intégrée dans une agglomération.

Il faut pour cela dépasser les bonnes intentions. Promouvoir le vélo, c’est bien, encore faut-il le faire en sécurité. Lutter contre le réchauffement climatique, c’est un devoir, encore faut-il favoriser les énergies renouvelables et les transports collectifs. Défendre l’équité, la mixité sociale, c’est la moindre des choses, encore faut-il dépasser le protectionnisme de la politique de logements.

La mairie doit donner l’exemple et utiliser les instances où elle est présente pour convaincre de la nécessité réelle d’un vrai développement durable. Elle pourrait accompagner, en partenariat avec l’ALEC, les Vicinois dans l’amélioration de leur habitat ou encore aider les citoyens qui s’organisent en AMAP ou autres collectifs par une mise à disposition de salles.

Contactez la gauche vicinoise : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser., Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. 

 

Voisins ma Ville
Minorité - Thierry Gasteau

Quel avenir pour la passerelle ?

C’est sous ce titre qu’en septembre dernier, Madame le Maire invitait les Vicinois à rencontrer l’équipe municipale pour “envisager ensemble” le devenir de cet ouvrage reliant les quartiers de la Grande île et du Lac. Malgré nos sollicitations, on nous confirmait alors que la présence d’élus n’appartenant pas à la majorité n’était pas souhaitée lors de ces rencontres.

Et, bien sûr, conformément aux habitudes prises par ladite majorité, aucun point d’information ne nous a été délivré a posteriori, lors de nos séances de travail en commission, sur les conclusions de cette “concertation”. Tout juste avons-nous appris comme vous dans la presse que “la passerelle sera rénovée et conservée”.

Or, ce jour, des riverains nous informent que Madame Rosetti organise une réunion avec les Associations Syndicales Libres du quartier “qui pourraient être impactées par de potentiels travaux et nouveaux aménagements”, afin de leur faire partager les résultats des études menées par les services de SQY.

C’est donc bis repetita : après la gare de Guyancourt et le détournement de la RD91, c’est sur un sujet d’aménagement de plus que Madame le Maire se refuse ne serait-ce que d’informer les élus de la minorité des études réalisées par la ville ou notre agglomération.

L’idée est toujours la même: cloisonner la concertation, isoler les élus de la minorité en les privant d’information.

C’est sans doute le prix à payer par la démocratie pour l’hégémonie de Madame le Maire.

Thierry Gasteau et Jean Ngafaounain

 

Tous rassemblés pour Voisins
Minorité - Olivier Afonso

Soyons pragmatiques !

Nous avons toujours défendu l’idée que les élus de terrain ont le devoir d’agir auprès des grands élus chaque fois que cela est nécessaire.

Ainsi lors du dernier Conseil Municipal, notre groupe a voté le voeu pour la diversité de l’habitat demandant solennellement aux législateurs un assouplissement des lois SRU/Duflot. Cette idée que nous avons tant de fois défendue méritait un vrai consensus au sein du Conseil Municipal. La Gauche Vicinoise en a décidé autrement.

Les élus de Gauche dénoncent publiquement “Un voeu indécent et hypocrite” et en même temps considèrent en commission que la refonte de la loi SRU serait une bonne chose. Après avoir exprimé le souhait de voir dans le futur quartier de la Remise, un véritable éco-quartier, avec des liaisons douces, cette même Gauche Vicinoise, considère désormais que la limitation du nombre de logements à 500 sur ce même futur quartier est une erreur, sous-entendu ; il faut bétonner davantage et donc réduire les espaces verts. Une attitude incompréhensible !

Nous regrettons donc que les postures politiciennes l’aient emporté sur l’intérêt général.

Modifier la loi SRU est une urgence pour grand nombre de communes. Celles qui n’ont pas la capacité de la respecter, faute de terrains fonciers ; celles qui choisissent de ne pas reproduire les erreurs passées et d’offrir aux habitants actuels et futurs, quel que soit leur milieu social, un cadre de vie respectueux et convivial.

Un tel choix politique n’a rien d’indécent !

Olivier Afonso et Chantal Demessence

www.trpv.fr