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Réseau de veille
L’association vicinoise Veilleurs en Voisins effectue une veille toute l’année auprès des personnes vulnérables et isolées : des bénévoles les visitent à leur domicile pour passer un moment convivial ou les accompagner le temps d’une promenade. En cas de souci, ils peuvent contacter les services médicaux ou sociaux concernés, avec l’accord de l’intéressé(e) et/ou de sa famille.
Pour bénéficier de ce service, contactez l’association.
Registre canicule (Service Action Sociale/CCAS)
Créé par décret n° 2004-926 du 1er septembre 2004, le registre communal “canicule” recense les personnes vulnérables :
• de plus de 65 ans, • de plus de 60 ans et reconnues inaptes au travail, • adultes handicapés bénéficiant de l’AAH, de l’ACTP, d’une reconnaissance d’adulte handicapé ou d’une carte d’invalidité. L’inscription est facultative et volontaire. En cas d’alerte canicule, le registre sera communiqué au Préfet qui le transmettra aux autorités sanitaires afin d’assurer une veille auprès des personnes inscrites et de mettre en place des actions adaptées (visites régulières, distribution de bouteilles d’eau…). Si vous souhaitez vous inscrire sur le registre, vous devez remplir un formulaire à l’Accueil social de la mairie-annexe, soit par l’intermédiaire d’un courrier, soit en vous déplaçant au 5 rue Hélène-Boucher aux heures d’ouverture de la mairie.
Yvelines seniors (Conseil général)
Les coordinations gérontologiques recrutent chaque année des étudiants dans les Yvelines pour lutter contre l’isolement des personnes vulnérables pendant l’été. Les jeunes ont pour mission de les visiter à domicile et de les aider dans les multiples démarches de la vie quotidienne. Un courrier d’inscription est envoyé chaque année aux personnes qui ont signalé une perte d’autonomie au CCAS pour inscription au dispositif Yvelines seniors.
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Perte d'autonomie/Maintien Ă domicile |
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Lorsqu’une personne ne peut plus assumer les actes simples de la vie quotidienne, il est possible de recourir à des dispositifs d’aide lui permettant de rester à son domicile. Il peut s’agir d’une aide ménagère, de portage de repas, de soins infirmiers ou d’un soutien accru. Les aides peuvent être temporaires ou au long cours. Si l’intéressé(e) a des moyens financiers limités, des allocations peuvent venir compenser une partie des frais liés à la perte d’autonomie, sous conditions de ressources.
Comment procéder ?
Il faut solliciter un travailleur social de la Coordination gérontologique locale (ou du CEVAL*) qui effectuera une visite à domicile pour déterminer le degré de perte d’autonomie de l’intéressé(e) (le GIR : Groupe iso ressources*) et les moyens qui seront nécessaires : aide humaine (toilette, courses, ménage, repas…), aide technique (soins) ou aide matérielle (achat de matériel, aménagement de salle de bain, de l’escalier, du couchage…).
Le travailleur social peut être accompagné d’un médecin du réseau CARMAD si la personne nécessite des soins fréquents (soins infirmiers, kinésithérapeute et autres). Ensemble, ils établiront un plan d’aide personnalisé.
* Les niveaux de GIR (de 1 à 6) correspondent à une dépendance plus ou moins grande. La faible dépendance est classée en GIR 5 et 6. Dans ce cas, le dispositif de soutien à domicile dépend de la CNAV pour les salariés du Régime général ou des Caisses de retraite pour les régimes spéciaux. C’est le CEVAL qui réalise le plan d’aide personnalisé. Pour les niveaux de 1 à 4, c’est la Coordination gérontologique locale, missionnée par le Conseil général, qui effectue toutes les démarches.
Les intervenants Ă domicile
Il s’agit d’aides ménagères ou d’auxiliaires de vie, pour la partie vie sociale, de médecins et de professionnels de santé libéraux pour la partie santé. Les aides ménagères et les auxiliaires de vie sont mis à disposition par des associations ou des entreprises spécifiques. Ils ou elles doivent préalablement avoir été agréé(e)s, soit par la Préfecture (agrément simple), soit par le Conseil général (agrément qualité).
Selon les cas, ces organismes sont prestataires ou mandataires, parfois les deux : • prestataire : l’organisme emploie du personnel qui intervient au domicile et la prestation est facturée au bénéficiaire. • mandataire : l’organisme dispose de personnel et assure l’organisation des interventions. C’est le bénéficiaire qui est employeur et établit le contrat de travail avec l’intervenant. Il peut s’acquitter des frais par Chèque emploi service universel (CESU).
Une liste de ces organismes est disponible à l’accueil du CCAS.
Portage de repas
Le portage de repas à domicile est également un service payant proposé par des associations ou des entreprises, pour un nombre de jours hebdomadaires à déterminer. Une demande d’aide pour financer les frais occasionnés par la mise en place de ce service peut être effectuée auprès du CCAS, en fonction des ressources du bénéficiaire.
Une liste des associations et entreprises de maintien à domicile agréées et de portage de repas est disponible à l’accueil du CCAS.
Allocation personnalisée d’autonomie (APA)
Parallèlement à l’évaluation du plan d’aide, une demande d’Allocation personnalisée d’autonomie est instruite. Elle est transmise à l’instance concernée (Caisse de retraite ou Conseil général) qui statue sous dix jours sur la prise en charge financière partielle des frais et le notifie à l’intéressé(e) ainsi qu’au CCAS.
La demande d’APA peut être faite directement par le CCAS avec la famille et déclencher la visite à domicile. Elle peut aussi être instruite par la Coordination gérontologique locale. Pour en bénéficier, il faut être âgé au minimum de 60 ans. Dans le cas inverse, la personne relève de la Maison départementale des personnes handicapées et non de la Coordination gérontologique. Une démarche de reconnaissance de handicap devra être réalisée, via le CCAS, afin de pouvoir demander une Prestation de compensation du handicap (PCH) ou une prise en charge par la CPAM. L’APA sera versée à l’intéressé(e), qui règlera ensuite ses frais à l’organisme intervenant à son domicile. Elle couvrira les frais, partiellement ou totalement, selon ses conditions de ressources. L’APA peut aussi être sollicitée pour les personnes dépendantes en établissement. Dans ce cas, c’est l’établissement qui en fait la demande et qui la percevra. Il ne facturera que le coût résiduel au bénéficiaire.
Téléassistance (CCAS)
La téléassistance se présente sous la forme d’un bracelet ou d’un pendentif à porter sur soi. Il permet de bipper un central d’appel qui alertera la personne de référence (indiquée dans le dossier de l’abonné) ou les secours en cas d’urgence. La téléassistance est gérée par une société en convention tripartite avec le CCAS et le Conseil général. Le coût de la téléassistance se décompose en frais d’installation (le premier mois) et de location mensuelle. Le CCAS avance le montant des locations mensuelles à la société et facture les abonnés vicinois en fin d’année. Il peut aider financièrement, sous condition de ressources, un abonné à acquitter la cotisation annuelle en cas de besoin, à condition que celui-ci en fasse la demande.
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Le Chèque emploi service universel (CESU)
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Il permet aux particuliers de payer des servicesà domicile en tant qu’employeur, tout en s’acquittant des charges sociales légales. Vous pouvez en demander à votre banque ou auprès de grandes enseignes habilitées comme Chèque Domicile, Domiserve, la Banque Postale… L’utilisation des CESU est déductible des impôts surle revenu à hauteur de 25 %. |
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Placement en maison de retraite |
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Pour se renseigner sur les établissements d’accueil et obtenir des informations, vous pouvez prendre contact avec le travailleur social du CCAS. Si besoin, ce dernier pourra vous mettre en relation avec la Coordination gérontologique locale. Lorsque la personne ne dispose pas de ressources suffisantes pour acquitter les frais d’hébergement, une demande d’aide sociale peut être faite au Conseil général de son lieu de résidence, à condition que l’établissement que vous avez choisi ait des places habilitées à l’aide sociale. La demande d’Aide sociale à l’hébergement (ASH) déclenchera une enquête d’obligation alimentaire (article 205 du Code Civil) auprès des ascendants et descendants (jusqu’aux petits-enfants). Si, au vu des résultats de cette enquête, les membres de la famille sont considérés comme pouvant participer à une partie des frais, l’aide sociale sera refusée en tout ou partie et la famille sera mobilisée financièrement. Les soins en établissement sont pris en charge par la Caisse primaire d’assurance maladie tandis que les frais liés à la dépendance seront compensés par l’APA. |
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